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voila ici je v metre tt sur mes chanteur preferer
il y ora tte sorte de sic
et surtt patrice
bonne visite

# Posté le jeudi 20 janvier 2005 06:56

patrice

patrice
Né au début des années 80, Patrice Babatunde, alias Patrice, est originaire de Cologne en Allemagne. Sa mère est allemande et son père africain de Sierra Leone. Amateur de Bob Marley, cet artiste reggae écoute également Billie Holiday, Louis Amstrong, Snoop Doggy Dogg et Charlie Parker. Patrice apprend à jouer de la guitare dès l'âge de 12 ans. Il fait la première partie de Lauryn Hill en Allemagne et cartonne en Afrique avec son groupe Bantu Crew, collectif d'artistes africains rap et reggae. Il sort en 1999 un mini album Lions puis l'album Ancient Spirit. Suivra l'opus How Do You Call It en 2002.

# Posté le jeudi 20 janvier 2005 11:25

Modifié le dimanche 05 novembre 2006 08:52

article de presse

Le jour même où son grand-père mourait (9 juillet 1979), naissait à Cologne Patrice Babatunde Bart-Williams. "e;Babatunde"e;, ça veut dire "e;le retour du vieux"e;. Tout jeune, il est donc voué par son nom à faire revivre la mémoire des ancêtres. Détail du reste occulté par son nom de scène "e;Patrice"e;, qui fait qu'en France on le confond à tort avec le non moins célèbre Patrice de la Star Academy. Qu'à cela ne tienne: le titre et le style reggaïsant de son premier album "e;Ancient Spirit"e; ("e;L'esprit des Anciens"e;) témoignent de la fidélité de l'artiste à ses racines.

Pont entre les générations, Patrice l'est aussi entre les cultures: tandis que sa mère et sa terre sont allemandes, son père, l'écrivain et réalisateur Gaston Bart-Williams, est originaire du Sierra Leone. Patrice hérite de ce dernier l'accent jamaïcain qui caractérise sa voix et tonifie ses chansons, écrites en anglais. De la Jamaïque est également issue la base de ses influences musicales : s'il admet s'être considérablement enrichi au contact d'artistes d'horizons variées, il avoue néanmoins que la plupart des morceaux de son 1er album ont été composés à une époque où il "e;vibrait exclusivement sur du Bob [Marley]"e;.

La cuisine musicale de Patrice

En 1999, il entame sa carrière avec la sortie de l'EP "e;Lions"e;, où s'ébauche un style inqualifiable confondant guitare acoustique bluesy, voix groove et beats hip-hop. Reprenant certaines chansons en les relevant d'une pincée de R&B et de quelques délires dub, agrémentant le tout de plusieurs morceaux de reggae à sa sauce, il donne naissance l'année suivante à "e;Ancient Spirit"e;, qui fait de lui la star montante du métissage musical. Patrice n'adopte ni tout à fait le côté percutant et subversif du ragga, ni le rythme bien calé nonchalant du roots reggae, ni le ton tonitruant du rap américain. Il n'a guère non plus la carrure d'un jazzman, et la tessiture de sa voix n'est pas celle d'un chanteur de blues, ni de soul, ni de folk. Et pourtant, sa musique évoque un peu tout ça à la fois, et commence sérieusement à plaire, notamment en Allemagne.

Fort d'un succès non-négligeable par chez nous -30000 exemplaires de son 1er album vendus en France, 100000 dans l'ensemble de l'Europe-, le jeune artiste enchaîne alors plus de cent concerts de par le monde, en solo ou avec son groupe Sashamani Band. En 2001, il est l'invité d'honneur de Manu Chao, des célèbres dubbers Slye and Robbie, ainsi que de Youssou N'Dour, grâce à qui il participe au festival Dakar 24. Les Américains quant à eux se l'arrachent, puisqu'on le voit figurer tour à tour à l'affiche du Tamika Reggae Awards (New York), du festival Reggae on the River (Californie), etc.

De l'expérimentation à la compromission?

« You think its the end? But its just the beginning! », chantait son maître Bob. Non content de son premier succès, Patrice profite d'un séjour de deux mois en Jamaïque pour enregistrer la plupart des morceaux de son nouvel album "e;How do you call it?"e; (sorti en janvier dernier). Tirant avantage de la présence dans les studios de quelques musiciens de renom, il enregistre alors certains titres avec les bassistes Glenn Browne et Pino Palladino (le premier a dans le passé accompagné Ziggy Marley, Jimmy Cliff et les Fugees, le second The Who et Paul Young), ou encore avec le guitariste Darryl Thompson (Peter Tosh, Black Uhru). C'est à Londres qu'il complète cet album avec l'aide de Cameron Mc Vey (Massive Attack), qui contribue à l'élaboration de trois chansons électronisées.

Complétant son répertoire roots de sons résolument modernes, Patrice se lance donc dans l'expérimentation musicale. S'étant improvisé auto-producteur pour la plupart des titres, il se permet de prendre quelques risques en matière d'hybridation des genres: aux influences caribéennes initiales se mêlent des résonances indie-pop et néo-soul, auxquelles se superposent quelques passages rappés (ratés), et de superflus effets électro qui dénaturent son style plus qu'ils ne le renouvellent. On déplorera en outre que les inflexions de sa voix, qui restent le maillon fort de l'ensemble de l'œuvre, soient ici au service de paroles souvent médiocres (confinant parfois au Bryan Adams, genre "e;I would fight for you"e;), annoncées par des titres manquant franchement d'originalité ("e;Music"e;, "e;Sunshine"e;).

Le résultat est mitigé: il reste indéniablement quelques bons morceaux, mais l'ensemble paraît s'adresser à un grand public avide de nouveauté à tout prix, davantage qu'au cercle restreint et fauché des authentiques amateurs de roots. En somme, si Patrice peut être comparé à Ben Harper, c'est surtout dans sa tendance à virer au commercial, abandonnant derrière lui ses premiers fans. Qui, déçus par sa compromission, murmurent déjà: "e;À quand Babatunde, ou le retour du vieux Patrice?"e;...

Charlotte Von Essen

# Posté le jeudi 20 janvier 2005 11:31

une parole de sa plume

"Everyday is good because of being alive"

# Posté le jeudi 20 janvier 2005 11:39

Modifié le mercredi 02 novembre 2005 10:50

un concert

un concert
qq image de ses concerts

# Posté le jeudi 20 janvier 2005 11:40

Modifié le mercredi 02 novembre 2005 10:50